
Rick Ross rejette la marijuana des dispensaires pour privilégier le contrôle personnel
Pour Rick Ross, la maîtrise de sa consommation de cannabis est un marqueur de liberté et de réussite, loin des standards des dispensaires.
Key Points
- 1Rick Ross valorise le contrôle personnel sur la consommation de cannabis.
- 2Il associe cannabis et création musicale depuis son adolescence.
- 3Le cannabis est pour lui un outil de concentration et d’efficacité professionnelle.
- 4Il critique la standardisation des produits en dispensaires.
- 5Ross se positionne en entrepreneur vigilant dans l’industrie du cannabis.
Rick Ross, icône du rap et entrepreneur, exprime avec force son refus de la marijuana vendue en dispensaires, préférant un usage contrôlé et personnel. Pour lui, « Vous avez pris le contrôle de votre vie quand vous décidez quand, où et quoi vous fumez ». Ce choix symbolise selon lui la véritable réussite, loin de la simple consommation standardisée.
Son parcours débute à l’adolescence, où le cannabis s’inscrit dans une relation intime avec la musique et la création. Ross raconte comment, dès 15 ans, fumer un joint s’accompagnait d’une immersion dans la production musicale, forgeant un lien profond entre plante et art. Cette symbiose explique sa quête constante d’un cannabis de qualité, qui ne saurait être remplacé par les produits standardisés des dispensaires.
Au-delà de la nostalgie, Ross insiste sur la notion de contrôle, qu’il oppose à la précarité et à la clandestinité de la consommation juvénile. Cette autonomie passe par l’appropriation du produit, sans contraintes ni règles imposées, qu’il s’agisse d’un petit sachet ou d’une quantité de luxe. Selon lui, « c’est à ce moment-là que vous avez pris le contrôle » et non pas lors de simples consommations occasionnelles.
Dans le monde professionnel, Rick Ross ne dissocie pas cannabis et efficacité. Il affirme même être « plus vif d’esprit quand je fume », rejetant le cliché du fumeur paresseux. Son usage s’intègre dans des réunions d’affaires sérieuses où il partage la plante avec ses avocats et partenaires, soulignant une nouvelle dimension sociale et entrepreneuriale du cannabis, loin des stéréotypes habituels.
Enfin, la star met en garde contre les illusions du marché légal. Il rappelle que beaucoup d’entrepreneurs échouent dans l’industrie du cannabis, et se positionne comme un acteur majeur, proche du demi-milliard de dollars en affaires. Sa posture critique et exigeante reflète une attente de qualité et d’authenticité, qui dépasse la simple commercialisation de masse.


